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samedi 30 avril 2011

Nouveaux Samsung Galaxy Tab- plus fins que l’iPad 2

Pour tenir compagnie au modèle de 7 pouces, Samsung a montré deux déclinaisons de sa tablette Galaxy Tab: l’une de 8,9 pouces et l’autre de 10,1 pouces.
Elles ont bien changé depuis que nous les avons vues au MWC le mois dernier.
Et vous savez quoi? Elles sont désormais toutes deux sont plus fines que l’iPad 2.
Bon d’accord elles sont un cheveu plus fines, épaisses de 8,6mm.
Le modèle de 10,1 pouces est repassé chez les designers de la marque, passant de 246,2 x 170,4 x 10,9 mm à 256,6 x 172,9 x 8,6 mm. Malheureusement la caméra principale a fait les frais de ce redesign aminci, passant de 8MP à seulement 3MP —même si cela lui permet de rester concurrentielle face à l’iPad 2.
En vente le 8 juin, le modèle de 10,1 pouces en Wi-Fi co?tera 499$ en 16 Go et 599$ en 32 Go. La petite 8,9 pouces Wi-Fi co?tera 469$ en 16 Go et 569$ en 32 Go pour une sortie annoncée au “début de l’été”. Les deux tablettes tourneront sous Android 3.0 Honeycomb.

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samedi 23 avril 2011

Battlefield 3, le plus beau FPS à ce jour- [trailer]

Attention les mirettes! Amis fraggers, voici de quoi vous faire baver. Claque visuelle, Battlefield 3 nous en met plein la vue avec ce trailer.
Les trailers nous laissent souvent cois avec des cinématiques à couper le souffle. Mais ici, le montage est réalisé à partir de scènes du jeu. Selon Electronics Arts, il s’agit du plus beau FPS jamais réalisé.
Vous incarnez des Marines américains. Les missions alternent vous emmenant à Paris, New-York ou encore Téhéran en 2014.
Il y aura bien entendu des modes co-op et multijoueurs. Les scènes de combat à bord d’avions de chasse seront présentes (on les voit dans le trailer).
Techniquement, Battlefield 3 fait appel à un nouveau type d’animation des personnages du nom de ANT. On retrouve cette technologie d’animation dans des jeux EA sports tels que FIFA.
Le jeu sortira à l’automne prochain sur consoles Xbox360 et PS3 ainsi que sur PC.
Image de prévisualisation YouTube

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samedi 16 avril 2011

Sacko, vigile de nuit sur les Champs, fan de Sardou

Il est 20 heures sur les Champs-Elysées. Il fait froid, les arbres n’ont plus de feuilles mais ils brillent. Il y a beaucoup de monde ce soir. Les gens passent, se bousculent sans se voir. Personne ne remarque la porte vitrée située entre deux magasins. Derrière cette porte se trouve Sacko, assit derrière un bureau d’accueil. Il est au beau milieu d’un hall, luxueux mais sobre. Sacko est gardien de nuit dans un cabinet d’avocat. Sacko c’est le mec qui est encore là même quand tout le monde est parti se coucher.
Les gens le croisent le soir en partant du travail et le matin en y arrivant. Il est plut?t grand, plut?t beau, plut?t impressionnant. Il en impose avec sa carrure d’athlète, son mètre quatre vingt dix et son costume noir? qui contraste avec sa voix calme et posée. Il jure avoir 42 ans mais il en fait facilement dix de moins. Là il est devant son écran de télé, il l’installe tous les soirs, ce soir c’est le journal de France 2.
Ce soir comme trois fois par semaine, il travaille de 20 heures?à 8 heures. Depuis 7 ans il tient ce rythme, il ??[a] l’habitude maintenant ?. Comme tous les agents de sécurité son travail est assez organisé. Tous les soirs, il fait sa première ronde entre 23 heures et minuit. Il fait tous les étages ainsi que le parking. A 2h, il éteint toutes les lumières. Ensuite il revient à son poste parce qu’il doit ??réceptionner une première partie des journaux ?. Lui ce qu’il aime c’est les magazines politique, Marianne par exemple, le Parisien aussi. Dans un autre genre il aime aussi lire les romans S.A.S. Tous les soirs entre 3 heures et 4 heures du matin, il fait sa deuxième ronde. Une fois terminée, il revient à son poste. A cette heure-ci ce n’est pas rare qu’il croise encore des avocats, des souris aussi. La deuxième partie des journaux arrive vers 6 heures, les agents d’entretien aussi.
Quand il est arrivé en France, il y a 7 ans, il a directement commencé à travailler dans la sécurité. Au début c’était?? au noir ? précise t-il, parce qu’à l’époque il n’avait pas ses papiers, il n’a pas caché sa situation à son patron. Il n’était pas le seul d’ailleurs. Le patron ????a l’arrangeait, il nous faisait bosser 12 heures par jour, du lundi au dimanche pour 45 euros par jour ? raconte-t-il un peu amer. Cela a duré presque deux ans, Sacko reconna?t qu’il ??ne pouvait plus vivre comme ?a??. Entre temps il a obtenu une carte de séjour. Peu de temps après, il a démissionné parce qu’il ??voulait rentrer deux mois au pays, et eux ne voulaient pas?? regrette-t-il. Le plus dur pour lui c’est d’être loin des siens, de sa famille, sa femme et ses deux enfants, Scydou, et Ismael, 12 ans et 15 ans. ??Heureusement qu’il y a internet, je leur ai pris un abonnement là-bas ?. C’est bient?t les fêtes de fin d’années, il ne pourra pas les passer avec eux cette année. Il était déjà à Bamako en juin dernier et va essayer d’y retourner en janvier.
Sacko n’a pas toujours été dans la sécurité, quand il était au Mali, il a été footballeur professionnel pendant dix ans, au Real de Bamako en première division. Il a d? arrêter à cause d’un problème de santé. Ensuite, grace à son CAP de comptabilité, il a décroché un emploi de gérant de librairie. Sa vie, il l’avoue n’allait pas comme il le souhaitait mais il ne pensait pas à s’installer en France. La France comme il le dit, ??c’est un pur hasard?si j’y suis arrivé ?. Un hasard qui a changé sa vie. Un jour un de ses amis qui travaille dans une ONG re?oit quatre invitations pour une conférence à Besan?on sur la bonne gouvernance en Afrique. Un des participants se désiste, c’est alors que son ami lui dit ??je t’invite??. Une fois sur place il décide de rester.
En dehors du travail, Sacko mène une vie assez banale, il vit dans un trois pièces dans le quartier latin. Il voit ses amis dont beaucoup sont journalistes, ??deux travaillent au Figaro?? ajoute t-il. Il ne fait pas trop de sport mais dès qu’il peut il fait un footing. Il aime la musique, surtout le rock, la chanson fran?aise avec un faible pour Sardou. Il aime aussi Rihanna et Raphael. Quand je lui demande quels sont ses projets, il hésite à me répondre, par ?peur du mauvais ?il. J’insiste et il m’avoue que s’il obtient sa naturalisation en décembre, il compte ouvrir sa propre boite de sécurité.
Johanna Ghiglia

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dimanche 10 avril 2011

Le road-movie du droit au logement opposable

La place de la Basilique, à Saint-Denis, est pratiquement déserte en ce matin frileux du 1er décembre. Des touristes ont dégainé leurs appareils photo prêts à mitrailler la dernière demeure des rois de France. C’est un peu plus loin, sur la grande place Victor Hugo, qu’a fait halte le bus Dalo, en plein tour de France, un dispositif porté par plusieurs associations (Enfants de Don Quichotte, Secours catholique ainsi que la Fondation Abbé Pierre), destiné à sensibiliser l’opinion sur la loi du même nom, instaurant un droit opposable au logement, adoptée le 7 mars 2007.
Je voulais être présente à 9h30, à l’ouverture du bus. Mais évidemment, avec ma mère qui m’accompagne, j’arrive trois-quarts d’heure plus tard. Une petite masse s’est formée à proximité du véhicule. Quelques curieux mais surtout des personnes venues trouver des éléments d’information. Le président du Secours catholique de la Seine-Saint-Denis s’empare du micro : ? 36% des logements sont des HLM en Seine-Saint-Denis, la moyenne de l’?le-de-France est de 25%. ? Puis il revient sur les motivations du Bus Dalo : ? A la suite de l’opération des Enfants de Don Quichotte, il y a déjà bient?t deux ans, un certain nombre d’associations à l’échelon national se sont regroupées pour faire pression sur les pouvoirs publics et cela a débouché sur le vote de la loi. C’est une véritable révolution culturelle car c’est un droit réel. ?
? Nous avons constaté que très peu de personnes étaient informées sur le droit au logement, remarque Charlotte, du département Personnes à la rue et hébergement au Secours catholique. Cela va bient?t faire un an que les commissions de médiation sont ouvertes et que les gens peuvent faire des recours. ? Des passants intrigués s’arrêtent devant le bus. Certains d’entre eux n’osent pas s’en approcher. Un couple s’avance. ? Je voudrais savoir comment les associations avec ce bus font bien conna?tre le droit au logement opposable ?, interroge un homme coiffé d’un chapeau. Je lui demande s’il est concerné. ? Non, pas personnellement. Je trouve que tout le monde est concerné parce que tout le monde devrait être convaincu que c’est un droit. ? Puis il poursuit la conversation avec un des bénévoles resté à l’extérieur ainsi qu’avec ma mère.
Le bus comporte deux étages. Au premier, des chaises pliables, un chien couché sur le parquet, un homme lisant tranquillement son magazine de motos et une vidéo qui passe en boucle sur un écran de télévision avec des mal-logés comme protagonistes. ? En haut, c’est vraiment pour ceux qui ont apporté leurs documents ?, rappelle à l’ordre une des responsables techniques aux bénévoles. A l’issue de son entretien, une femme venue sans ses documents rentre alors chez elle les récupérer.
Ici, les bénévoles re?oivent les personnes qui souhaitent remplir un dossier. Quelque peu intimidées par l’appareil photo, elles se renvoient la balle pour ne pas être questionnées. C’est finalement Véronique Tondera, animatrice au logement au Secours catholique à Rosny-sous-Bois, qui s’y colle. ? En plus, elle est passée sur France 3 hier ! ? argumente fièrement une de ses collègues. Véronique peigne avec ses doigts ses cheveux chatains foncés pour plaisanter avant de se lancer : ? Les personnes qui peuvent remplir le dossier Dalo sont celles qui sont dépourvues de logement, menacées d’expulsion, logées dans un logement insalubre, handicapées, et celles qui ont déposé une demande de logement depuis longtemps, c’est-à-dire au moins trois ans. ?
Mais le bus ne s’est pas arrêté dans la ville de Saint-Denis par hasard, poursuit-elle : ? C’est un lieu un peu symbolique, car c’est une des villes où il y a le plus de recours en ?le-de-France. ? Elle se met alors à chercher les chiffres officiels dans ses documents. La feuille est datée du 24 novembre 2008. ? Sur 5316 recours, 571 ont été acceptés, indique-t-elle en parcourant la feuille de son index. On se demande si c’est parce que les gens remplissent mal les dossiers, s’ils sont mal informés ou s’ils ne rentrent pas dans les conditions du Dalo, qu’il y a autant de rejets. ?
? Le département de la Seine-Saint-Denis est le deuxième 115 de France après celui de Paris, informe Philippe Martel, président Interlogement93 qui regroupe une quarantaine d’associations sur la thématique du droit au logement. Le numéro d’urgence re?oit quotidiennement entre 400 et 600 appels de sans abris pour un hébergement d’urgence. Nous n’avons aujourd’hui dans le département quasiment aucune place en centre d’hébergement disponible. Tous les hébergements se réalisent en h?tel, c’est-à-dire que tous les deniers de l’Etat et des départements viennent enrichir les h?teliers. C’est absolument scandaleux pour ces familles notamment qui ne peuvent pas vivre correctement dans une chambre d’h?tel. ?
? On est là pour se substituer aux pouvoirs publics ?, lance d’emblée Augustin Legrand (photo du haut, debout, à droite), co-fondateur des Enfants de Don Quichotte. ? La loi a été promulguée il y a un an, mais on a plut?t parlé de la loi contre la clope, très peu de la loi Dalo qui concerne 600 000 ménages et 1 300 000 personnes, s’indigne-t-il. ?a sert à quelque chose de faire ce recours, parce que c’est faire reconna?tre ses droits, faire condamner l’Etat et faire en sorte que peut-être un jour, la crise du logement sera réellement rendue visible aux pouvoirs publics pour les obliger à mettre en place une réelle politique du logement. Comme disait l’Abbé Pierre, la misère ne se gère, pas elle se combat. ?
Mathy Mendy
Le bus finit en ce moment son tour de France. Le secours Catholique recherche actuellement des bénévoles pour l’accompagnement des personnes hébergées dans des logements passerelles à Bondy. Contact:

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dimanche 3 avril 2011

David Douillet aux jeunes des cités - « Vous êtes l’avenir ! »

Ils viennent de toute la France, ils sont blacks, blancs, beurs, sont issus des quartiers, les femmes portent des tailleurs élégants et les hommes ont sorti leurs beaux costumes. Ils ont un point commun : ils sont tous chef d’entreprises. Ce samedi, ils sont tous réunis sagement dans l’hémicycle du Sénat et attendent avec impatience la décision du jury qui désignera l’heureux gagnant. Mais auparavant, rituel oblige, les politiques présents se relayent pour dire tout le bien qu’ils pensent de la banlieue.
Le premier à se présenter à la barre, est Gérard Larcher, président du la Chambre haute : ? Vous êtes l’avenir de notre pays et vous êtes la force vive de notre économie, cette maison est la v?tre. Je suis heureux de vous accueillir. ? Fadela Amara, secrétaire d’Etat chargée de la politique de la ville, abonde dans le sens de l’ancien vétérinaire : ? Ces quartiers regorgent de potentiels et de forces vives. Une jeunesse qui à la niaque car, à partir du moment où l’on y croit et que l’on s’en donne les moyens, tout de vient possible. ? Sarkozy dans le texte.
Mais c’est le discours du tout nouveau député, David Douillet, qui scotche l’assemblée : ? Lorsque je vous vois, je suis émus, et fier. Cet hémicycle coloré me fait penser à un événement dans ma vie. Cela me rappelle mes derniers Jeux olympiques, lorsque les délégations du monde entier se sont rassemblées sur le stade olympique. Je me suis assis et j’ai regardé ces visages tous différents. Quand je vous vois, je vois aussi ces visages passés. Mais vous vous êtes l’avenir. ? Ces propos déclenchent des applaudissements nourris.
Après les politiques, c’est au tour des lauréats de descendre dans l’arène. Où l’on s’aper?oit que les jeunes des cités savent autant que les politiques utiliser une langue formatée. Onze prix ont été décernés samedi, dans différentes catégories : ? Création ?, ? Emergence ?, etc. Chacun y va de sa petite formule : ? Fadela, tu es un exemple pour nous ?, ? Visez la Lune pour avoir le lampadaire, et surtout ne visez pas le lampadaire car vous n’aurez que le trottoir ?, ? David, je suis un ancien sportif comme toi, tu es un exemple pour moi ?, ? Je voulais remercier mes parrains, et la boutique de gestion, sans qui je ne serais pas là ?, ? Il faut se battre pour réussir ?, ? Tout est possible ?, ? Je voulais remercier les sénateurs pour nous avoir permis de rentrer dans cette hémicycle. ? C’est l’h?te, Gérard Larcher, qui met fin à la série des compliments : ? Allez, maintenant, un banquet nous attend. ?
Au terme de la cérémonie, les participants accourent vers les politiques, qui pour une photo, qui pour remettre sa carte de visite, qui pour faire part d’une doléance, qui pour ces trois choses à la fois. L’espace de quelques heures, ces jeunes des quartiers ont eu leur part des ors de la République, ils ont dégusté des mets exquis. Certains d’entre eux avaient invité leurs parents pour profiter en famille de ces privilèges, éphémères. Ces moments savoureux ne seront bient?t plus qu’un souvenir.
Qui sait si, un jour, quelques-uns parmi eux siégeront dans cette assemblée de vieux sages ? Le Grand Prix Talents des Cités 2009 Espoir Banlieues a été attribué à Malika Makhoukhi, 28 ans, et Fatima Kouider, 36 ans, pour Easy Paye, entreprise de gestion des salaires et des charges sociales.
Chaker Nouri
Photo : les lauréates portant leur trophées. On reconna?t, de gauche à droite, David Douillet, Gérard Larcher, Fadela Amara et l’académicien Erik Orsenna.

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