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samedi 16 avril 2011

Sacko, vigile de nuit sur les Champs, fan de Sardou

Il est 20 heures sur les Champs-Elysées. Il fait froid, les arbres n’ont plus de feuilles mais ils brillent. Il y a beaucoup de monde ce soir. Les gens passent, se bousculent sans se voir. Personne ne remarque la porte vitrée située entre deux magasins. Derrière cette porte se trouve Sacko, assit derrière un bureau d’accueil. Il est au beau milieu d’un hall, luxueux mais sobre. Sacko est gardien de nuit dans un cabinet d’avocat. Sacko c’est le mec qui est encore là même quand tout le monde est parti se coucher.
Les gens le croisent le soir en partant du travail et le matin en y arrivant. Il est plut?t grand, plut?t beau, plut?t impressionnant. Il en impose avec sa carrure d’athlète, son mètre quatre vingt dix et son costume noir? qui contraste avec sa voix calme et posée. Il jure avoir 42 ans mais il en fait facilement dix de moins. Là il est devant son écran de télé, il l’installe tous les soirs, ce soir c’est le journal de France 2.
Ce soir comme trois fois par semaine, il travaille de 20 heures?à 8 heures. Depuis 7 ans il tient ce rythme, il ??[a] l’habitude maintenant ?. Comme tous les agents de sécurité son travail est assez organisé. Tous les soirs, il fait sa première ronde entre 23 heures et minuit. Il fait tous les étages ainsi que le parking. A 2h, il éteint toutes les lumières. Ensuite il revient à son poste parce qu’il doit ??réceptionner une première partie des journaux ?. Lui ce qu’il aime c’est les magazines politique, Marianne par exemple, le Parisien aussi. Dans un autre genre il aime aussi lire les romans S.A.S. Tous les soirs entre 3 heures et 4 heures du matin, il fait sa deuxième ronde. Une fois terminée, il revient à son poste. A cette heure-ci ce n’est pas rare qu’il croise encore des avocats, des souris aussi. La deuxième partie des journaux arrive vers 6 heures, les agents d’entretien aussi.
Quand il est arrivé en France, il y a 7 ans, il a directement commencé à travailler dans la sécurité. Au début c’était?? au noir ? précise t-il, parce qu’à l’époque il n’avait pas ses papiers, il n’a pas caché sa situation à son patron. Il n’était pas le seul d’ailleurs. Le patron ????a l’arrangeait, il nous faisait bosser 12 heures par jour, du lundi au dimanche pour 45 euros par jour ? raconte-t-il un peu amer. Cela a duré presque deux ans, Sacko reconna?t qu’il ??ne pouvait plus vivre comme ?a??. Entre temps il a obtenu une carte de séjour. Peu de temps après, il a démissionné parce qu’il ??voulait rentrer deux mois au pays, et eux ne voulaient pas?? regrette-t-il. Le plus dur pour lui c’est d’être loin des siens, de sa famille, sa femme et ses deux enfants, Scydou, et Ismael, 12 ans et 15 ans. ??Heureusement qu’il y a internet, je leur ai pris un abonnement là-bas ?. C’est bient?t les fêtes de fin d’années, il ne pourra pas les passer avec eux cette année. Il était déjà à Bamako en juin dernier et va essayer d’y retourner en janvier.
Sacko n’a pas toujours été dans la sécurité, quand il était au Mali, il a été footballeur professionnel pendant dix ans, au Real de Bamako en première division. Il a d? arrêter à cause d’un problème de santé. Ensuite, grace à son CAP de comptabilité, il a décroché un emploi de gérant de librairie. Sa vie, il l’avoue n’allait pas comme il le souhaitait mais il ne pensait pas à s’installer en France. La France comme il le dit, ??c’est un pur hasard?si j’y suis arrivé ?. Un hasard qui a changé sa vie. Un jour un de ses amis qui travaille dans une ONG re?oit quatre invitations pour une conférence à Besan?on sur la bonne gouvernance en Afrique. Un des participants se désiste, c’est alors que son ami lui dit ??je t’invite??. Une fois sur place il décide de rester.
En dehors du travail, Sacko mène une vie assez banale, il vit dans un trois pièces dans le quartier latin. Il voit ses amis dont beaucoup sont journalistes, ??deux travaillent au Figaro?? ajoute t-il. Il ne fait pas trop de sport mais dès qu’il peut il fait un footing. Il aime la musique, surtout le rock, la chanson fran?aise avec un faible pour Sardou. Il aime aussi Rihanna et Raphael. Quand je lui demande quels sont ses projets, il hésite à me répondre, par ?peur du mauvais ?il. J’insiste et il m’avoue que s’il obtient sa naturalisation en décembre, il compte ouvrir sa propre boite de sécurité.
Johanna Ghiglia

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dimanche 10 avril 2011

Le road-movie du droit au logement opposable

La place de la Basilique, à Saint-Denis, est pratiquement déserte en ce matin frileux du 1er décembre. Des touristes ont dégainé leurs appareils photo prêts à mitrailler la dernière demeure des rois de France. C’est un peu plus loin, sur la grande place Victor Hugo, qu’a fait halte le bus Dalo, en plein tour de France, un dispositif porté par plusieurs associations (Enfants de Don Quichotte, Secours catholique ainsi que la Fondation Abbé Pierre), destiné à sensibiliser l’opinion sur la loi du même nom, instaurant un droit opposable au logement, adoptée le 7 mars 2007.
Je voulais être présente à 9h30, à l’ouverture du bus. Mais évidemment, avec ma mère qui m’accompagne, j’arrive trois-quarts d’heure plus tard. Une petite masse s’est formée à proximité du véhicule. Quelques curieux mais surtout des personnes venues trouver des éléments d’information. Le président du Secours catholique de la Seine-Saint-Denis s’empare du micro : ? 36% des logements sont des HLM en Seine-Saint-Denis, la moyenne de l’?le-de-France est de 25%. ? Puis il revient sur les motivations du Bus Dalo : ? A la suite de l’opération des Enfants de Don Quichotte, il y a déjà bient?t deux ans, un certain nombre d’associations à l’échelon national se sont regroupées pour faire pression sur les pouvoirs publics et cela a débouché sur le vote de la loi. C’est une véritable révolution culturelle car c’est un droit réel. ?
? Nous avons constaté que très peu de personnes étaient informées sur le droit au logement, remarque Charlotte, du département Personnes à la rue et hébergement au Secours catholique. Cela va bient?t faire un an que les commissions de médiation sont ouvertes et que les gens peuvent faire des recours. ? Des passants intrigués s’arrêtent devant le bus. Certains d’entre eux n’osent pas s’en approcher. Un couple s’avance. ? Je voudrais savoir comment les associations avec ce bus font bien conna?tre le droit au logement opposable ?, interroge un homme coiffé d’un chapeau. Je lui demande s’il est concerné. ? Non, pas personnellement. Je trouve que tout le monde est concerné parce que tout le monde devrait être convaincu que c’est un droit. ? Puis il poursuit la conversation avec un des bénévoles resté à l’extérieur ainsi qu’avec ma mère.
Le bus comporte deux étages. Au premier, des chaises pliables, un chien couché sur le parquet, un homme lisant tranquillement son magazine de motos et une vidéo qui passe en boucle sur un écran de télévision avec des mal-logés comme protagonistes. ? En haut, c’est vraiment pour ceux qui ont apporté leurs documents ?, rappelle à l’ordre une des responsables techniques aux bénévoles. A l’issue de son entretien, une femme venue sans ses documents rentre alors chez elle les récupérer.
Ici, les bénévoles re?oivent les personnes qui souhaitent remplir un dossier. Quelque peu intimidées par l’appareil photo, elles se renvoient la balle pour ne pas être questionnées. C’est finalement Véronique Tondera, animatrice au logement au Secours catholique à Rosny-sous-Bois, qui s’y colle. ? En plus, elle est passée sur France 3 hier ! ? argumente fièrement une de ses collègues. Véronique peigne avec ses doigts ses cheveux chatains foncés pour plaisanter avant de se lancer : ? Les personnes qui peuvent remplir le dossier Dalo sont celles qui sont dépourvues de logement, menacées d’expulsion, logées dans un logement insalubre, handicapées, et celles qui ont déposé une demande de logement depuis longtemps, c’est-à-dire au moins trois ans. ?
Mais le bus ne s’est pas arrêté dans la ville de Saint-Denis par hasard, poursuit-elle : ? C’est un lieu un peu symbolique, car c’est une des villes où il y a le plus de recours en ?le-de-France. ? Elle se met alors à chercher les chiffres officiels dans ses documents. La feuille est datée du 24 novembre 2008. ? Sur 5316 recours, 571 ont été acceptés, indique-t-elle en parcourant la feuille de son index. On se demande si c’est parce que les gens remplissent mal les dossiers, s’ils sont mal informés ou s’ils ne rentrent pas dans les conditions du Dalo, qu’il y a autant de rejets. ?
? Le département de la Seine-Saint-Denis est le deuxième 115 de France après celui de Paris, informe Philippe Martel, président Interlogement93 qui regroupe une quarantaine d’associations sur la thématique du droit au logement. Le numéro d’urgence re?oit quotidiennement entre 400 et 600 appels de sans abris pour un hébergement d’urgence. Nous n’avons aujourd’hui dans le département quasiment aucune place en centre d’hébergement disponible. Tous les hébergements se réalisent en h?tel, c’est-à-dire que tous les deniers de l’Etat et des départements viennent enrichir les h?teliers. C’est absolument scandaleux pour ces familles notamment qui ne peuvent pas vivre correctement dans une chambre d’h?tel. ?
? On est là pour se substituer aux pouvoirs publics ?, lance d’emblée Augustin Legrand (photo du haut, debout, à droite), co-fondateur des Enfants de Don Quichotte. ? La loi a été promulguée il y a un an, mais on a plut?t parlé de la loi contre la clope, très peu de la loi Dalo qui concerne 600 000 ménages et 1 300 000 personnes, s’indigne-t-il. ?a sert à quelque chose de faire ce recours, parce que c’est faire reconna?tre ses droits, faire condamner l’Etat et faire en sorte que peut-être un jour, la crise du logement sera réellement rendue visible aux pouvoirs publics pour les obliger à mettre en place une réelle politique du logement. Comme disait l’Abbé Pierre, la misère ne se gère, pas elle se combat. ?
Mathy Mendy
Le bus finit en ce moment son tour de France. Le secours Catholique recherche actuellement des bénévoles pour l’accompagnement des personnes hébergées dans des logements passerelles à Bondy. Contact:

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dimanche 3 avril 2011

David Douillet aux jeunes des cités - « Vous êtes l’avenir ! »

Ils viennent de toute la France, ils sont blacks, blancs, beurs, sont issus des quartiers, les femmes portent des tailleurs élégants et les hommes ont sorti leurs beaux costumes. Ils ont un point commun : ils sont tous chef d’entreprises. Ce samedi, ils sont tous réunis sagement dans l’hémicycle du Sénat et attendent avec impatience la décision du jury qui désignera l’heureux gagnant. Mais auparavant, rituel oblige, les politiques présents se relayent pour dire tout le bien qu’ils pensent de la banlieue.
Le premier à se présenter à la barre, est Gérard Larcher, président du la Chambre haute : ? Vous êtes l’avenir de notre pays et vous êtes la force vive de notre économie, cette maison est la v?tre. Je suis heureux de vous accueillir. ? Fadela Amara, secrétaire d’Etat chargée de la politique de la ville, abonde dans le sens de l’ancien vétérinaire : ? Ces quartiers regorgent de potentiels et de forces vives. Une jeunesse qui à la niaque car, à partir du moment où l’on y croit et que l’on s’en donne les moyens, tout de vient possible. ? Sarkozy dans le texte.
Mais c’est le discours du tout nouveau député, David Douillet, qui scotche l’assemblée : ? Lorsque je vous vois, je suis émus, et fier. Cet hémicycle coloré me fait penser à un événement dans ma vie. Cela me rappelle mes derniers Jeux olympiques, lorsque les délégations du monde entier se sont rassemblées sur le stade olympique. Je me suis assis et j’ai regardé ces visages tous différents. Quand je vous vois, je vois aussi ces visages passés. Mais vous vous êtes l’avenir. ? Ces propos déclenchent des applaudissements nourris.
Après les politiques, c’est au tour des lauréats de descendre dans l’arène. Où l’on s’aper?oit que les jeunes des cités savent autant que les politiques utiliser une langue formatée. Onze prix ont été décernés samedi, dans différentes catégories : ? Création ?, ? Emergence ?, etc. Chacun y va de sa petite formule : ? Fadela, tu es un exemple pour nous ?, ? Visez la Lune pour avoir le lampadaire, et surtout ne visez pas le lampadaire car vous n’aurez que le trottoir ?, ? David, je suis un ancien sportif comme toi, tu es un exemple pour moi ?, ? Je voulais remercier mes parrains, et la boutique de gestion, sans qui je ne serais pas là ?, ? Il faut se battre pour réussir ?, ? Tout est possible ?, ? Je voulais remercier les sénateurs pour nous avoir permis de rentrer dans cette hémicycle. ? C’est l’h?te, Gérard Larcher, qui met fin à la série des compliments : ? Allez, maintenant, un banquet nous attend. ?
Au terme de la cérémonie, les participants accourent vers les politiques, qui pour une photo, qui pour remettre sa carte de visite, qui pour faire part d’une doléance, qui pour ces trois choses à la fois. L’espace de quelques heures, ces jeunes des quartiers ont eu leur part des ors de la République, ils ont dégusté des mets exquis. Certains d’entre eux avaient invité leurs parents pour profiter en famille de ces privilèges, éphémères. Ces moments savoureux ne seront bient?t plus qu’un souvenir.
Qui sait si, un jour, quelques-uns parmi eux siégeront dans cette assemblée de vieux sages ? Le Grand Prix Talents des Cités 2009 Espoir Banlieues a été attribué à Malika Makhoukhi, 28 ans, et Fatima Kouider, 36 ans, pour Easy Paye, entreprise de gestion des salaires et des charges sociales.
Chaker Nouri
Photo : les lauréates portant leur trophées. On reconna?t, de gauche à droite, David Douillet, Gérard Larcher, Fadela Amara et l’académicien Erik Orsenna.

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dimanche 27 mars 2011

« Dragon Ball Evolution » - le film sacrilège !

Lorsque je suis tombé sur la bande annonce du film ? Dragon Ball Evolution ?, cette dernière annon?ait sa sortie pour le 1er avril. Ouf ! Ce n’est qu’un poisson d’avril, me suis-je dit. Eh bien non ! Ils ont eu le culot, la démence, le sacrilège d’adapter l’un des meilleurs mangas de tous les temps en un film bien bidon.
Dragon Ball pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un manga paru en 42 volumes et vendu à 250 millions d’exemplaires à travers le monde, dont 17 millions en France. Dragon Ball, c’est surtout la série animée qui fut diffusés à partir de 1988 sur TF1 dans le Club Dorothée. Un succés fou fou fou à l’époque. Tous les mercredis matin, le Club Dorothée passait un épisode. Les enfants se réveillaient exprès pour ne pas le rater et attendaient avec impatience la semaine d’après. Lorsque j’étais au collège, j’étais obligé de programmer le magnetoscope à cause des cours du mercredi matin.
Au total, Dragon Ball a compté 153 épisodes d’une vingtaine de minutes chacun, mais pour les fans, ce ne fut qu’une mise en bouche. Il y eut une suite : Dragon Ball Z, qui eut encore plus de succès et qui aligna 291 épisodes !
Au début de la série, le héros est un enfant avec une queue de singe et à la fin, il est adulte, marrié, a des enfants et sauve l’univers intersidéral. Avec le rythme d’un épisode par semaine pendant des années, ceux de ma génération ont grandi avec le héros et se sont certainement identifiés à lui, ce qui fait du déssin animé l’un des plus grands symboles de notre enfance. Pour moi, Sangoku le héros de la série est quasiment comparable à Zinedine Zidane ! D’ailleurs, je m’étonne de voir encore aujourd’hui des m?mes de moins de 10 ans s’échanger des cartes à jouer dragon ball. D’où est-ce qu’ils connaissent ?a ? étrange.
Mais revenons à ? Dragon Ball Evolution machin ? !!! Je sens que je ne vais pas être objectiv, et même un peu de mauvaise foi. Déjà, le Sangoku que j’ai connu ne ressemble pas une seconde à celui du film. Ils auraient pu au moins prendre un Asiatique pour jouer le r?le et essayer de lui faire la même coupe de cheveux ! De plus, ce n’est pas à l’occasion d’une éclipse qu’il se transforme, mais lors de la pleine Lune ! (J’ai envie de pleurer.) Tortue géniale, le ma?tre de Sangoku n’a même pas de carapace sur le dos ! Du coup ils lui ont changé de nom.
Piccolo le méchant vert, ils ont oublié de lui mettre ses deux antennes sur sa tête et de lui donner un peu de charisme. Krilin le meilleur amis du héros n’est même pas là. Le nuage magique qu’utilisait Sangoku n’appara?t également à aucun moment. Et pour couronner le tout, Sangoku va au lycée en voiture. N’importe quoi… Sangoku est un enfant des bois et n’a jamais mis les pieds à l’école. Evidemment, je me doute bien qu’une adaptation sur grand écran ne peut être complètement identique à l’original, mais là, c’est aller vraiment trop loin dans le foutage de gueule.
Ni les personnages, ni l’histoire ne sont fidèles à l’original. Ce n’est qu’un film avec des effets spéciaux qui a utilisé la marque ? Dragon Dall ? dans un but commercial. En même temps, qu’est-ce qui n’est pas commercial aujourd’hui ? Le film fait recette, tant mieux pour lui. A croire qu’ils ont tout fait pour que les fans crient au scandale pour faire du buzz… Zut ! Je me suis fait avoir alors !
A l’époque de la série, Ségolène Royal fustigeait les mangas dont Dragon Ball, car elle trouvait ?a trop violent. C’est d’ailleurs à cause de personnes comme elles qu’on ne voit plus de mangas aujourd’hui sur nos écrans. Là, par contre, je la remercierais si elle fustigeait le film ! Je voterais même pour elle.
L’oeuvre originale du Japonais Akira Toriyama a été tout simplement massacrée ! Et encore, je n’ai vu que la bande annonce. D’ailleurs, c’est sous la pression des fans que les producteurs ont ajouté ? évolution ? au titre. Lorsqu’on achète les droits de Dragon Ball, c’est vraiment dommage d’être à ce point à c?té de la plaque ! Quel affront ! En tant que fan de la série, j’attendais tant de cette adaption que j’ai envie, pour me venger, de vous raconter la fin de l’histoire, comme l’a fait Ines avec ? la journée de la jupe ?. Mais la bande annonce m’a largement suffit ! Oui, je critique, je démonte, sans même avoir vu le film. Mais je peux me le permettre, je suis un fan de Dragon Ball.
Chou Sin
Bonus : Des mécontents ce sont amusés à faire des parodies de la bande annonce.




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dimanche 20 mars 2011

Une papamobile électrique pour sa Sainteté

Trop branché Beno?t XVI. On savait déjà qu’il aimait écouter “Changes” de 2PAC et “Uprising” de Muse et que pour certaines de ses virées religieuses, il aimait utiliser un hélicoptère tuné. Désormais il envisage de troquer sa papamobile à essence contre une papamobile électrique. Amen.
Pour le pape, s’il s’agit évidemment de jouer sur la corde sensible verte bien dans l’air du temps, il pense également à sa peau.
Oui, en cas de problème, il verrait bien son chauffeur au volant d’une voiture électrique qui “a une accélération supérieure à une voiture à essence“. Par contre rayon autonomie, il ne faudrait pas qu’un anti Beno?t XVI ne le poursuive trop longtemps.
Les services de sécurité ne semblent pas franchement d’accord avec l’intention du pape. Pour l’heure aucun constructeur n’a visiblement réagi à l’appel de sa Sainteté, dommage pour le coup de publicité. Alors prochainement sa Sainteté en papamobile 0 émission lors d’une mission catholique ?

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dimanche 13 mars 2011

Le box office 2010 sur un graphique interactif

Le cinéphile qui est en vous ne pourra que se ravir d’égrainer de fa?on interactive le box office de l’année 2010 au fil des semaines.
L’année 2010 avait commencé sur les chapeaux de roue avec Avatar et ?a se voit sur le graphique. Les autres films qui ont cartonné sont: “Alice au pays des merveilles”, “Toy Story 3″, “Inception”… Tout cela, vous le savez finalement. Mais on se souvient moins des bides et c’est l’occasion de dérouler l’année 2010 en jouant à l’archéologue exhumant les bobines perdues dans votre inconscient. On notera également que le tant attendu “Tron Legacy” a été boudé très rapidement aux Etats-Unis. Peut-être par manque de communication parce que le scénario tient sur un ticket de métro avec pour seul et ultime voyage, un aller simple aux oubliettes.
On aimerait qu’un tel graphique soit décliné dans d’autres domaines: jeux vidéo, ventes de smartphones, ventes de bluray…

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dimanche 6 mars 2011

Victorinox Secure SSD - 256 Go dans un couteau suisse

Ils le présentent comme le plus petit SSD de 256 Go au monde.
Une chose est sure: ce sera 256.000 fois plus utile que leur petit cure-dents en plastique.
Le couteau suisse Victorinox Secure SSD sortira cette année à un prix non communiqué. Il proposera une lame, des ciseaux, une lime, un tournevis, et le SSD (USB 2.0/eSATA II) de 256 Go.
Notez qu’ils proposeront plus tard dans l’année un modèle à 512 Go. Le SSD intègre un processeur 32 bits avec correction d’erreur matérielle, cryptage intégré, et un afficheur à encre électronique. Des versions 64 Go et 128 Go sont également annoncées.
Le SSD est en effet très petit, comme le montre cette photo de CNET Asie.

Tellement petit qu’il vous faudra faire un effort pour ne pas le perdre au bout de dix minutes.

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